L’on croit connaître les gens

On a beau les côtoyer régulièrement, voire vivre avec, on ne peut jamais se targuer de connaître les gens. Chacun recèle au fond de lui une part d’ombre, zone cachée des autres. Ce petit jardin secret qui fait notre individualité, et qu’on protège jalousement de peur d’être mis à nu.

Bien évidement, nous évoluons tous au cour de notre vie, chacun à son rythme. Ces changements amènent les autres à devoir nous cerner à nouveau. Car oui, malgré tout, les changements que nous opérons, parfois de manière totalement inconsciente, peuvent modifier la façon dont nous interagissons avec notre entourage. Nous avons parfois plus de mal avec un comportement qui, jusqu’ici, nous faisait rire. Nous ne supportons plus la relation avec l’alcool que certains entretiennent… Notre regard sur notre environnement change, et la réciproque est vraie également.
Ces évolutions se produisent tout au cours de notre vie, certaines à des étapes importante, comme la naissance d’un enfant, d’autres grâce à des rencontres ou des événements particuliers. De fait, il est impossible qu’on connaisse réellement une personne car justement, elle est en constante évolution.

Mais alors comment faire pour connaître une personne ? C’est simplement impossible.
Très souvent l’on ne se connaît pas soi-même. Il faut alors apprendre à se connaître pour mieux comprendre les autres. S’accepter tel que nous sommes, c’est accepter l’autre pour ce qu’il est. La nature profonde d’une amitié est la confiance. Et si cette confiance se maintien malgré les changements des individus, alors on peut se dire que l’on a réussi, non pas à connaître une personne, mais à apprivoiser le changement de cette dernière.

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Quel avenir peut-on imaginer lorsque l’on ne sait plus où l’on va ? Quand la vie finie par s’imposer à nous, en enlevant de notre chemin la possibilité de choisir, quand elle décide à notre place ou qu’elle se dérobe sous nos pieds ?

La vie est une succession de choix, avant d’être une succession de rencontres et de souvenirs. Les rencontres elles-mêmes sont le fruit de choix, qui nous ont mené jusqu’à elles. Il arrive qu’on se dise que d’autres ont choisi pour nous, mais c’est faux puisqu’en vérité nous avons toujours le choix de les écouter ou de n’en faire qu’à notre tête.

Certains événements sont par contre guidés par le destin. Nous ne pouvons alors que les subir. Il en existe d’agréables, et d’autres qui le sont moins. Cependant, chacun de ses événements nous construit et fait de nous un être unique, spécial et forge notre caractère.

On se pose souvent la question : et si ? Et si je n’avais pas dit telle chose à telle personne. Et si je n’étais pas venu à cette soirée. Et si j’avais osé avouer mon amour à cette personne… Toutes ces questions ne peuvent trouver réponses, puisque par définition se sont nos choix, ou ceux des autres, qui ont amenés au fait que ça ne s’est pas passé comme ça. Peut-être qu’un autre Julien, dans un monde parallèle, a choisi l’inverse et a, pour le coup, eu une vie différente. Au final, aurai-je été plus heureux en ayant fait ce choix plutôt qu’un autre ? Rien n’est moins sûr. Ce qui est sûr, c’est qu’à trop vouloir réfléchir au passé, on en oublie de vivre le présent et de construire l’avenir.

La vie est ainsi faite qu’il ne nous ait pas possible de retourner dans le passé pour changer les choses, alors autant vivre avec son passé, celui-là même qui nous a construit tel que nous sommes, et penser au futur car c’est bien dans le présent, avec ceux qui nous entourent, qu’il se prépare.
Sénèque disait ceci sur la relation entre le passé et l’avenir :

Le passé doit conseiller l’avenir.

Il est dans l’ordre naturel des choses de se baser sur ses expériences passées pour mieux appréhender le futur. C’est en cela que le passé est important dans la construction de l’avenir, pour justement éviter de reproduire des erreurs face à des choix semblables qui s’opposent à nous.

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Lorsque l’on est confronté à la perte d’un être cher, nous réagissons chacun à notre manière. Certains expriment leur peine naturellement, d’autres sont plus réservés, et préfèrent garder leur sentiments pour eux. C’est une sorte de barrière. Ils se disent souvent que c’est pour protéger les autres de leur souffrance, mais c’est en réalité plutôt pour se protéger eux même. Pour éviter de craquer et, d’une certaine façon, garder un semblant de contrôle sur ses émotions.

Car oui, dans cette société où le paraître est devenu tellement important, on hésite souvent à se montrer tel que l’on est, par peur d’être rejeté, considéré tel un parias. Alors on préfère jouer un rôle. Le rôle de notre vie, celui qui doit nous amener à être aimé, puisque c’est le but de toute vie.

Seulement, derrière cette posture de façade se cache en réalité un être avec des sentiments. Ces sentiments, même lorsqu’il s’agit de peine, ne sont pas bons enfouis si profondément. Telle une cocotte minute, ils peuvent amener un jour à une explosion, douloureuse, incontrôlée. Pour prévenir cela, il ne faut pas hésiter à confier ses sentiments, doutes et peurs, à une personne de confiance, un proche, un membre de la famille voire tout simplement son mari ou sa femme. Ils ne sont pas forcément là pour conseiller, mais plutôt pour vous écouter, vous soutenir, vous réconforter.

La mort est quelque chose de difficile à appréhender et, lorsque l’on a pas pour habitude de partager ses sentiments, c’est difficile d’en parler. Nous ne sommes jamais réellement préparé à perdre quelqu’un, c’est pourquoi il faut accepter l’aide que nous apportent nos proches dans ces moments difficiles. Parler, exprimer sa peine, cela permet d’alléger un peu le poids de la douleur. C’est à ça que l’on reconnaît les vrais amis. Ce sont ceux qui s’inquiètent pour vous, et qui sont prêt à partager cette douleur. Ils ne la feront pas disparaître, mais vous aiderons à l’accepter et à vivre avec.

Je vous laisse avec une magnifique reprise d’une célèbre chanson.

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Ce vieil adage n’a jamais été si vrai. Lorsque l’on tient à quelque chose, on a beau penser le chérir suffisamment, il suffit souvent d’un rien pour qu’il vous échappe.
Et là, seulement à ce moment précis, vous connaîtrez la vraie valeur de ce que vous aviez. Mais il sera trop tard.

Je n’ai malheureusement aucune recette miracle pour que vous n’ayez jamais à subir une perte si grande.
Les grandes pertes s’accompagnent généralement d’une fracture en soi. Car quand l’on tient suffisamment fort à quelque chose, le perdre c’est un peu se perdre soi-même.

Avant que les souvenirs de ce lien ne tombe dans les limbes de l’oubli, lorsque la douleur est trop forte, sachez vous tourner vers votre entourage.
Seul, vous ne ferez que ressasser sans cesse sur ce que vous aviez, sur combien ça vous manque, ce que vous seriez prêt à faire pour le retrouver.

Hélas, il n’arrive que trop rarement que l’on retrouve ce que l’on perd.

Plus la perte est immense, plus forte est la douleur. Ne reste dans nos vies qu’à se souvenir de ce qu’on avait. Ne pas baisser les bras car la douleur s’estompe avec le temps. Votre entourage sera votre plus grand réconfort, vous accompagnera dans cette épreuve et vous aidera à aller de l’avant.

Et si ?

Et si je n’avais pas fait d’informatique, qu’aurais-je fait de ma vie ?

Sous cette petite accroche se cache en vérité une question que je ne me suis jamais vraiment posée : vers quel autre métier me serais-je tourné si ma vocation première n’avait pu trouver sa place dans ma vie ?

L’informatique, vaste domaine, m’a toujours attiré. C’est vers l’âge de 11 ans que j’ai décidé d’en faire un jour mon métier. Peut-être est-ce la découverte des ordinateurs au CDI du collège, ou encore les cours de technologie, à dire vrai je ne me rappelle pas de ce qui a été l’élément déclencheur. Par conte c’est vers cet âge que le premier ordinateur a fait son apparition dans ma famille, et il n’a peut-être pas été étranger dans ma décision.
Il s’agissait d’un PC sous Windows 95, avec un magnifique écran cathodique. Oui, celui là même qui est plus profond que large… Son arrivé m’a permis de commencer à m’immerger dans cet univers.
Progressivement, j’ai pris mes marques et ma conviction d’en faire mon métier n’a jamais changée.

Vous comprenez maintenant pourquoi cette question est difficile pour moi. Je n’ai jamais imaginé faire autre chose, et c’est toujours le cas. J’ai beau aimer cuisiner, je n’arrive pas à m’imaginer en cuisinier… J’adore regarder des films et des séries, mais je ne me vois pas comme un critique de cinéma…
Peut-être mes passions sont-elles justement des passions car je ne peux en faire mon métier.

A dire vrai, cette question m’effraie car je n’ai aucune réponse à lui apporter. Est-ce que cela ne signifie-t-il pas simplement que j’ai effectivement trouvé ma voie dans l’informatique ?

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Ne vous est-il jamais arrivé de vous retrouver dans une situation inconfortable ? Une situation à laquelle vous ne songiez même pas ? Une situation qui, si vous aviez pris le temps d’écouter l’autre et de parler avec lui, vous auriez pu éviter ?

Nous avons tous en tête des souvenirs de ce genre, et malgré cela nous continuons sans cesse à réitérer ces erreurs.

La communication est la clé de voûte d’une bonne entente. Sans elle, on ne se repose que sur ce que l’on ressent. Et même s’il est parfois difficile d’exprimer ces sentiments, il vaut mieux le faire que d’accumuler telle une cocotte minute tous ces sentiments, bons et mauvais, au risque de les voir exploser et que ce qu’il en ressort ne soit plus que du ressentiment.

Pour communiquer il faut déjà que l’autre l’accepte. Car une communication dans un seul sens ne mène à rien d’autre qu’à remplir la cocotte minute de l’autre.

La communication n’a pas obligation d’être orale bien entendu. Elle peut prendre plein de formes. Libre à vous de choisir celle qui vous convient le mieux : une lettre, un poème, une chanson… L’important c’est que la façon dont vous communiquer soit en cohérence avec ce que vous souhaitez dire.

Les mots, quoi de plus beau ? Avec eux, on peut tout dire. On peut rêver, s’évader, aimer, détester. Les mots symbolisent notre liberté. Ne nous laissons pas enfermer dans un mutisme qui ne sert à rien, mais exprimons nous.

Je vous laisse avec une magnifique chanson sur les mots de l’artiste Renaud

Bienvenue sur mon blog

Cela fait pas mal de temps que l’idée d’initier un blog me travaille…

Je ne suis naturellement pas de nature expansive, mais ces derniers temps je ressens plus le besoin de parler et d’écrire ce que j’éprouve.

Alors certes je ne suis pas du niveau de véritables auteurs, mais je pense qu’en chacun de nous réside un petit être prêt à prendre la plume pour écrire ses pensées, ses doutes ou simplement les choses qu’il a envie de partager.
C’est mon cas aujourd’hui où je tente moi aussi, comme des millions d’autres personnes à travers le monde, l’aventure de l’écriture.

Je ne vous promets pas d’être un écrivain assidu, mais simplement d’écrire lorsque l’envie me vient et que le temps me le permet.

C’est un véritable challenge pour moi, à l’aube de mes 33 ans, de démarrer cette activité annexe. Entre le travail et la vie de famille, je ne doute pas qu’il sera parfois difficile de trouver le temps nécessaire pour alimenter cet espace, mais dans la vie, il faut oser car comme le disait Sénèque :

Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles.

Rendez-vous donc prochainement sur ce blog pour lire les billets que j’aurai le plaisir de vous partager.